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Pourquoi organiser un concours à la place d’une élection ?

Les pays occidentaux sont paralysés par leurs élections. Rien ne se fait de peur de fâcher une partie des suffrages. Un concours éliminerait les enjeux de pouvoir, la corruption, la triche électorale, les pressions subies par les élus par les lobbies, le chantage au vote. Cela rajeunirait les équipes au pouvoir et réduirait en conséquence les tricheries liées aux relations délétères qui se créent au cours d’une vie politique longue. (Si tu votes pour moi, je t’offre un p’tit cadeau genre sortie de procès pour tes magouilles, je connais bien tel magistrat, il m’est redevable).

Fini les mensonges électoralistes. Le candidat-président n'aura plus à faire de promesses. Il n'aura qu'à prendre les mesures utiles (au pays, pas à ses petits copains) sans se demander si les mesures sont de droites ou de  gauche et être retenu pendant un certain temps par son programme électoral avant de changer de cap par nécessité. Faut-il rappeler les revirements de F. Mitterrand ? Ou encore de F. Hollande ? Ou du maire de mon village ?

Ah les démocraties en panne d'inventivité ! Mais non. C'est juste que nos politiciens n'ont pas envie qu'on les mette dehors en changeant un système qui les enrichit si bien. Ils ont proposé récemment de rendre obligatoire le "devoir" électoral. Quel devoir ? Celui de légitimer leur pouvoir ? Les élections leur donneraient le pouvoir de profiter de vos impôts peut être ?

Un concours serait une économie en terme d’organisation. Les matières au programme seront disponibles gratuitement sur Internet. Le concours sera lui aussi en ligne et ne nécessitera pas le déplacement des candidats. L’organisation et la correction des épreuves sera financée par les candidats eux-mêmes, pas par les contribuables. Le coût d’inscription sera une somme très modique pour garantir une vraie ouverture citoyenne.

Les hommes politiques nous entretiennent dans l’illusion d’être acteur. Pourquoi ne pas faire bosser sur papier les personnes clefs d’une démocratie, au lieu de les faire élire ? Appréciez le gain de temps, si notre futur président était trié par un concours avec une note extraite d’un jury, composé par un ordinateur, corrigeant des épreuves en moins de trois secondes.

Nous sommes représentés par des élus qui n’ont pour unique habileté que d’embobiner tout le monde sur du vide. Un ministre actuellement n’est ni un gestionnaire, ni un financier, ni un mathématicien, encore moins un scientifique. On élit malheureusement un politicien sur sa façon de s’exprimer, pas sur ses compétences puisque par définition on ne les verra qu’à posteriori….

Quelles connaissances techniques palpables contiennent les « sciences » politiques? Si on regarde de près le programme de leurs études, un seul élément ressort nettement : c’est d’apprendre à tenir un raisonnement rigoureux et simple, pour être compris par les masses. On forme des érudits qui savent s’exprimer et manipuler. Allons jeter un coup d’œil sur le site officiel d’une prestigieuse école politique :  « Qu’est-ce que la science politique ? L’étude de ces questions a longtemps été du domaine exclusif de la philosophie […] Aujourd’hui, elle  prend appui sur des  traditions », y lit-on.  Sait-on encore qu’une science c’est tout le contraire d’une tradition ?

« Elle fonde sa réflexion sur une base empirique », lit on encore. Alors ce n’est pas scientifique donc ! C’est curieux pour une si grande école qui s’intitule « Science Po »?! Voici le programme de la deuxième année : « Formation des opinions et du jugement politique ». Comprenez-vous ce que veux dire cet intitulé ? Cela veut dire que l’on forme votre opinion. Vous pensez de telle manière car on a induit cela dans votre culture par les média et l’éducation « républicaine ». Rappelez-vous les manuels de sixième de votre enfant. Il y est écrit « voter est un devoir civique ». On vous forme dès le plus jeune âge à penser qu’il faut voter ! Qui a fait le programme des manuels scolaires d’histoire ? Des personnes dont le gouvernement contrôle la couleur politique.

Les politiciens sont souvent issus de l’ENA, qui est un concours, certes. Mais moi je vous parle d’épreuves portant sur des matières scientifiques. Voyons le concours d’entrée à l’ENA :

La question de 2012 était : « Faut-il avoir peur des réseaux sociaux ? ». Est-ce qu’un candidat connaissait seulement l’administration d’un système réseau ? Une table de routage ? Un protocole Ipv6 ? On ne leur demandait pas cela. C’était une question d’ordre général sur la liberté d’expression. Un gouvernement peut avoir peur quand ses futurs éléments sont sélectionnés sur de telles lacunes. Ne cherchez pas de notion de révolution du tout. Au contraire il s’agit d’une transition en douceur, bien organisée. Elle est là, prête à l’emploi. Un petit concours pour la présidence.

Comment dans cette hypothèse s’exprime l’opinion publique ? Et si la population n’est pas d’accord avec son président ? Avec des élections, la moitié des électeurs désapprouve le président élu. Une fois en place un gouvernement n’est pas obligé de tenir ses promesses.

Avant de vous inscrire : on y met quoi dans ce concours ?

Des math en priorité.

Ce serait bien de savoir faire une soustraction entre dépenses de l'état et rentrées pour ne pas charger les générations futures des erreurs passées. Les statistiques et probabilités peuvent être utiles pour comprendre qu'un phénomène qui n'est pas reproductible ne devrait pas être adopté. Les statistiques permettent d'appréhender les données économiques, d'évaluer les besoins du marché, de préparer les opérations de prospection, d'en analyser les résultats pour effectuer des études, faire des prévisions et prendre des décisions.

Par exemple, pour financer les retraites, nos politiciens d'il y a 60 ans avaient créé les allocations familiales pour inciter à la natalité afin que ces futures générations paient des cotisations. Ce n'est pas un système viable. Pas assez d'enfants cotisants, allongement de l'espérance de vie, chômage etc. ont montré les faiblesses du mécanisme. Ce n'est pas la quantité de jeunes gens sur le marché qui en font la qualité en tant que cotisants. Les enfants des milieux pauvres remplissent les rangs de Pôle Emploi.

S'il n'y a plus de jeunes, c'est une société en déclin ! Ah bon ? La Suède vieillissante est-elle si pauvre ? C'est oublier les hausses régulières de la productivité. Quelques jeunes suffisent pour avoir des idées. De plus vous vous tirez une balle dans le pied en élisant des vieux grigous politiciens sans idées novatrices ! 

D’autres idées rigolotes sur http://6emerepublique.canalblog.com

demandé 12-Mai-2016 par Cath (590 points)
edité 16-Mai-2016 par Cath | 803 vues

5 Réponses

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J'avoue c'est une bonne idée, mais on est pas encore au point de changer ce genre de chose, faudrait déjà avoir une majorité de la population avec nous, et avoir pris le pouvoir par une manière légitime.

Mais oui c'est clair que nos politiques n'ont pas d'expérience si ce n'est politique pour la plupart. Faut pas non plus exclure les vieux c'est pas parce que ceux qu'on a au gouvernement sont des incompétents larguer qu'ils le sont tous. Les vieux sont censés avoir acquit de l'expérience et c'est profitable pour prendre des décisions, mais il faut aussi des jeunes qui représentent le renouveau et comprenne peut-être plus dans certains cas les nouveaux enjeux.
répondu 12-Mai-2016 par survivals (2,150 points)
Oh non je ne mets pas les personnes âgées à la poubelle (je ne suis pas toute jeune moi d'ailleurs ! ) Ce sont les politiciens âgés que je mets à la poubelle avec tout leur réseau d'amis redevables de petits services et leur course à la présidence pour un salaire à vie bien confortable.
Le pouvoir, vous l'avez : votre site est une usine à gaz (pour le meilleur). J'entends parler de vous tous les matins sur France Culture.
La manière légitime pour obtenir ce concours : il faut créer des cours universitaires (budget d'état) ou grâce à Open class room (cours en ligne, budgets privés).
Un concours permet d'avoir des gens très très compétents dans de très nombreux domaines. Vous n'imaginez pas ce qu'ingurgitent les médecins c'est du délire. Mais il n'y a pas que le poste de président à mettre en concurrence. Les ministres de telle ou telle spécialité permettent de répondre à chacun des domaines de compétences alors qu’actuellement un ministre de l'agriculture peut devenir ministre des finances  sur un coup de tête du président.
Dans ce test il faudrait aussi inclure L'intelligence emotionnelle, le bon sens!
Car de quoi servent tant de connaissances si après on a pas le courage de les appliquer où on manque de bon sens...
A réfléchir...débat interessant...
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Un "concours" ça ne changerait rien.

Car ce serait encore une "compétition".

Et donc il y en aurait pour tenter de tricher, efficacement, d'autant plus que l'enjeux serait grand.

Je préfère qu'on organise le jeux pour favoriser la coopération, pas la compétition.

Donc "concours", c'est pas le bon concept.

Sauf si c'est une concours "d'idées" bien sur !
répondu 12-Mai-2016 par jhr (19,360 points)
Oui la diversité des avis avec un vote sur des idées c'est absolument fabuleux. C'est un système qui me plait bien et qui est viable techniquement avec les moyens d’aujourd’hui au moins. Mais il faudrait quand même faire des campagnes pour valoriser une idée et ce serait celui qui a les plus gros moyens financiers pour faire passer la publicité de son idée qui gagne et donc on revient aux mêmes problèmes que les campagnes électorales. Ouups !
Cela s'appelle un lobby et finalement je crois que je n'aime pas les lobbies.
Effectivement si de gros moyen financiers permettent d'acheter l'opinion publique, il y a un problème. Ce problème existe déjà en fait, je crois que nous sommes nombreux à le voir.

Pour résoudre ce problème, il faudrait à mon avis davantage de lois encadrant la concentration des médias, l'emprise des grands groupes financiers, la pluralité de l'information et probablement des financement publics équitables favorisant l'émergence de médias indépendants et luttant contre les situations établies trop fortes.

Nous aurions besoin de ça dès à présent, dans le système représentatif. Nous en aurions besoin aussi avec une démocratie directe car elle engendrerait elle aussi des leaders d'opinion.

Plus globalement, c'est l'emprise du pouvoir économique sur le pouvoir politique qui doit cesser, cette emprise a des effets néfastes car le pouvoir économique, par nature, cherche à maximiser le profit des entreprises alors que le pouvoir politique, le peuple, cherche à maximiser le bien être de tous.
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On nage dans le délire complet. Les personnes qui nous dirigent sortent pour la majorité de concours. Dc...
répondu 13-Mai-2016 par zeway (1,780 points)
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les membres du jury seront-ils aussi recrutés sur concours ?

qui donc décidera du programme de ce concours ?

qui donc rédigera les sujets de ce concours ?
répondu 16-Mai-2016 par RV (1,550 points)
re bonjour

je n'étais pas vraiment sur d'avoir bien compris ce qui sous tendait votre position, mais votre réponse apporte les précisions qui permettent de mieux la comprendre.
En gros vous dites que la politique c'est faire des choix techniques.

Je ne suis pas d'accord avec ce présupposé.

Les choix techniques ne sont que des réponses à des choix de société.
Et la substance même de la politique, ce sont les choix de société, pas les réponses techniques qui pourront faire advenir ces choix.

Vos réponses en 1/ et 2/  ne disent rien des choix de société et de qui en décide. De mon point de vue ce sont des non réponses, elles me paraissent hors sujet.
Après je ne comprends pas ce que vous voulez dire quand vous qualifiez d'injurieux le fait de mettre en avant le savoir d'un mathématicien, d'un physicien ou d'un biologiste.
Ces personnes font des études longues, elles accumulent du savoir, non ? Pas seulement du savoir, bien sur, mais aussi du savoir. Je ne vois rien d'injurieux à poser cette évidence. Et c'est bien au nom de la reconnaissance de leur savoir que l'on fait appel à eux.

Sur les retraites je ne vous suis pas du tout, on croirait entendre le discours du patronat.
Je vous propose ce document de le CGT :
http://www.ugict.cgt.fr/ugict/tracts/projet-de-reforme-des-retraites-lart-de-la-mystification
Etant entendu qu'à l'époque de la lutte contre la "réforme" des retraites il y avait tout un tas de sources concordantes pour montrer que le discours dominant, que vous reproduisez ici, est complètement erroné.

Vous nous dites que si les politiques étaient omniscients, ils n'auraient pas besoin de faire appel à des experts.
C'est une lapalissade, mais dans la vraie vie l'omniscience n'existe pas. Problème !
Qu'il y ait des lobby dont la fonction même est d'influencer les décisions politiques, personne ne le conteste. La fonction du politiques est notamment, est aussi, d'aller chercher des avis contradictoires pour se faire son opinion sur telle ou telle solution technique, mais avant tout, les solutions techniques ne sont que des réponses à des choix de société qui n'ont rien de technique.
Par exemple quand ont été instaurés les retraites par répartitions en France, les mêmes qui aujourd'hui réclament à corps et à cris des baisses de cotisations (et les obtiennent !) clamaient haut et fort qu'on les assassinait. La volonté politique, le choix de société l'a emporté et les entreprises se sont très bien portées, mais les richesses produites étaient mieux réparties qu'aujourd'hui, et ça ne va pas aller en s'arrangeant . . .
A propos de l'exemple des équipement solaires et de leurs subventions, vous oubliez que la quasi totalité des panneaux photovoltaïques installés ces dix dernières années en France sont de fabrication chinoise et qu'il faut donc prendre en compte aussi leur transport et la pollution qu'il produit et les conditions de travail dans lesquelles ils ont été produit et bien sur la disparition de la plupart des producteurs européens (et donc d'un savoir faire) confrontés à la "mondialisation" c'est à dire à la dérégulation du marché.

Sur la politique de santé il y aurait beaucoup à dire, mais encore une fois nous ne sommes pas en manque de réponses techniques mais confrontés à des choix de sociétés. Accuser son chien de la rage pour s'en débarrasser et peut-être même lui inoculer la rage. C'est un peu ce qui se passe avec les politiques de santé et la casse du service public de santé. Le tout pour le plus grand bénéfice d'une part des entreprises de santé privée et des compagnies d'assurances et autres mutuelles privées.

Votre dernier exemple est une dénonciation de la professionnalisation des fonctions électives. Je vous suis  pleinement sur ce point. Mais la réponse, que vous ne donnez pas, c'est d'instaurer enfin une démocratie. Une forme d'organisation politique dans laquelle ce sont les citoyens qui écrivent les lois et les votent, ce qui suppose entre autre qu'il y ait un bon niveau d’éducation, donc une éducation nationale avec des moyens  en relation avec les besoins, et on retombe dans le choix de société . . .

merci pour cet échange !
ça me permet aussi de me mettre au clair avec moi-même
L'omniscience nexiste pas. Certes mais de là à avoir un ministre de l'éducation incapable de faire une règle de trois...(Xavier Darcos)
Un Chirac qui ne sait pas ce que c'est une souris sur un pc....
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Plus simple : le premier de la promo de l'ENA est nommé president pour un an.
répondu 12-Mai-2016 par Zicovert (2,810 points)
Le premier de la promo de l'ENA comme président ? Cela ne me satisferait pas du tout : comme je l'explique la question du concours de l'ENA en 2012 était une question d'ordre général sur la liberté d'expression. Elle ne portait pas sur la technique de l'administration des réseaux. C'est ce que je reproche aux politiciens ils sont sélectionnés sur des propos philosophiques par un jury qu'il faudra convaincre en ayant les mêmes idées que... le jury ! Bingo pour le renouvellement d'idées. Or par l'existence même de cette question du concours "Faut-il avoir peur des réseaux sociaux ?" on peut penser qu'ils en ont bien peur, votre site risque donc si on les laisse faire de la philosophie de disparaitre à cause d'une frayeur non étayée par des propos scientifiques. Juste parce que cette farfeluterie aurait été bien présentée d'un point de vue dialectique et que cela plairait au jury par convenance personnelle.
L'ENA et Sciences Po sont les pires formations pour nos gouvernants à mon sens. On n'y apprend qu'à manoeuvrer les opinions des masses populaires afin d'obtenir leur suffrage. Je vous remet un extrait de mon blog :Rappelez-vous un exemple particulièrement douloureux de manipulation de l’opinion, pour illustrer dans quelle « démocratie » nous vivons.

 En pleine crise financière mondiale, pourquoi et avec quelle bénédiction du public pensez-vous donc que l’Occident soit parti faire la guerre à la Lybie ??? Je vous cite Robert Charvin, doyen de la faculté de Nice Sophia Antipolis. « Comment un petit peuple du tiers-monde (à peine six millions et demi d’habitants !), pouvait-il constituer une menace pour notre civilisation ? ». En occupant les esprits des catégories sociales fragilisées par la crise sur un objet extérieur, cette guerre constituait un agrégant interne. Ce ne sont pas les attentats qui menaçaient l’Occident, mais au contraire la capacité de leur dirigeant à fédérer une puissance économique arabo-africaine en mettant un terme à son morcellement. Imaginez-vous que les Etats africains s’unissent ? Ils ont toutes les richesses minières que nous n’avons pas et que nous exploitons à leurs dépens.

L’équipe de campagne électorale avait en tête qu’une victoire sur Kadhafi mettait le public français en bonne disposition d’esprit pour une réélection du président sortant. Ils ont fait passer pour un imbécile un chercheur universitaire.
Il fallait des compétences en manipulation, en dialectique pour être capable d'un tel exploit.
Voilà ce que l'on apprend à l'ENA, alors non, je ne veux pas le premier de leur concours comme président de ma 6eme république.
Hollande, Enarque. C'est bon, 5 ans. Une autre proposition ?
Le président ne peut pas tout savoir mais si il a du bon sens il choisira une bonne équipe: spécialiste en réseaux, économistes...etc
Oui,s'entourer d'experts, c'est bien ce qu'il font : il y a un tas de commissions d'expertise qui voient le jour pour tous les sujets. Ceci a un coût. Ce coût s'ajoute au coût des salaires des élus. C'est ce que je ne comprend pas. Ils servent à quoi alors les élus?
De plus ces experts sont soit indépendants de l'état et payés par celui ci au contrat avec tous les biais que cela comporte en terme d'analyse des résultats. Ils sont alors dépendants d’intérêts privés (exemple les labo pharmaceutiques, les problèmes d'OGM etc). Soit ils font partie de l'état et n'ont pas les budgets de fonctionnement. Je pense par exemple à la Répression des Fraudes qui est un organisme sans budget.
Un économiste comme président? mais c'est ce que nous avons. Hollande est un économiste. Il a même donné des cours d'économie. Il doit être drôlement doué alors ! Comme on voit.
C'est quoi un économiste? Ce sont des écoles de pensée qui ont une diversité, sans le moindre consensus, ce sont des théories qui s'opposent. Ce n'est pas comme une voiture qui a une panne et qui n'a qu'une façon d'être réparée ou un malade pour lequel il n'existe qu'un seul traitement valable avec lequel tout le corps médical est d'accord. Vous n'avez pas des médecins qui vont inventer leur propre traitement en cancéro. Il y a un protocole heureusement et personne n'en sort ou alors des farfelus qui ne sont pas dans des CHU. Les économistes eux vont influencer un courant de pensée qui ne sera suivi que par certains et pas par d'autres. Ce n'est pas une science c'est ce que je veux vous démontrer. Il n'y a rien d'objectif. Ce sont des idées, de la philosophie. Il faudrait peut être que l'on puisse obtenir des gens qui ont les pieds sur terre pour gouverner un pays. Des gens qui ont été formés dans les spécialités auxquelles ils seront confrontés.
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